Regard entre deux rives édition 4

admin5572/ juin 18, 2018/ Actualité

Pour la quatrième édition de « regard entre deux rives » la cie Yakka vous convie à venir rencontrer l’écriture poignante et sensible de la Franco-Djiboutienne Leila Anis mise en scène par la troupe amatrice Yakka, l’insolence et l’humour de la Sénégalaise Fatou Diome ou encore la poésie de la romancière Nigériane Chimamanda.N.Adichie; la manifestation se terminera le 1er juillet aux Vivres de l’art avec une performance vocale de la chorale de Saint-Louis .
Le 30 Juin au Le Cerisier – Cie Apsaras Théâtre
Les Vivres de l’Art le 1er Juillet
Réservation au 07-81-73-45-84 ou cieyakka@gmail.com

Chams et Solal sont élevés par leur père dans une ville où les usines ferment, où il est difficile de voir des rêves d’avenir  devenir réalité. Les deux enfants ont leurs propres espoirs et vont tenter  de les réaliser, se heurtant à des barrières invisibles mais bien réelles.

En grandissant, Solal choisira le théâtre comme média pour dire ses mots et ceux de sa génération, si longtemps réduits au silence. Comme une réponse à ces non-dits, il mettra en scène une pièce qui interroge la construction identitaire, de l’adolescence à l’âge adulte en tant que femmes et en tant qu’hommes face à la rupture de l’exil, face à la rupture avec le père et les rapports entre filiation et identité.

 

Distribution : Léa Le Meur/Déa Kitani/Dorian Froger/Mathilde Krause /Etienne Germe/Maïwenn Jacob Hippler/Marie Moréno/Benjamin Biras/Manon Latatse

Durée : 1h15

Mise en scène : Malorie Bazin

Horaire : Samedi 30 juin (Au Cerisier) 14h30 et 20h //

Dimanche  1er juillet (Vivres de l’art) 15h

Prix :5€

Autour de ton cou de Chimamanda.N.Adichie

Méfiez-vous de l’eau qui dort – et des femmes dociles. Celles qu’on croise dans Autour de ton cou, recueil de nouvelles de Chimamanda Ngozi Adichie, sont aussi radicales qu’imprévisibles. Non pas que, tout à trac, provoquant chalands et caméras, elles se mettent torse nu dans la rue, à la façon des féministes du réseau Femen ; ou qu’elles se lancent, en pleine église, dans un rock endiablé à la Pussy Riot. Non : quand elles tournent le dos à la norme, les femmes de Ngozi Adichie le font sans cri, sans bruit. Elles quittent la scène en solitaire. Leur départ inattendu rompt net avec le passé, comme le fil d’un rasoir. (Le Monde)

Horaire : Samedi 30 juin (Au Cerisier) 17h

Durée : 40 mn

Prix : Libre

 

Préférence Nationale de Fatou Diome

De son île natale de Niodor, où elle a vu le jour en 1968, à la ville de Strasbourg en France, Fatou Diome  ne cesse d’inscrire ses pas à la suite de ses illustres prédécesseurs et compatriotes sénégalais, que sont Ousmane Sembene et Mariama Bâ .

Avec une écriture acerbe et caucasse  « La Préférence Nationale » décrit le racisme ordinaire de cette catégorie des nationaux, souvent peu cultivés mais plutôt hautains ; ils se plaisent à exploiter les moins nantis qu’eux : les expatriés.

Horaire : Dimanche  1er juillet  (Vivres de l’art) 17h

Durée : 40 mn

Prix : Libre

Au carrefour des cultures, grâce à un répertoire qui nous emmène de la Serbie au Brésil, la Chorale Saint-Louis est avant tout un groupe au sein duquel le plaisir de chanter se mêle à celui des rencontres et des échanges.

Elle vient de souffler sa 4ème bougie et profite du dynamisme de son jeune âge pour explorer des  horizons divers, jouer avec l’espace et le temps, créer des mondes sonores où l’amplitude de l’instrument « voix » révèle de belles surprises.

 

 

Durée : 1h

Chef de chœur : Agnès Pelé

Horaires : Dimanche  1er juillet  (Vivres de l’art) 18h45

Prix : 5€